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Groupe avenir du pont de Québec

Membres du Collectif 55+ dans les médias

Plusieurs membres du Collectif 55+ prennent la parole publiquement cet automne!

Aménagement du territoire

Avenir du pont de Québec

Nutrition

  • Richard Beaudoin, responsable du Groupe nutrition, a participé à « Ça passe trop vite, » sur les habitudes alimentaires, MAtv, le 16 novembre 2016.

Spiritualité

Gouvernance et démocratie

Nos sorties sur la place publique

Consultez notre page Médias pour la liste complète de la présence du Collectif 55+ dans les médias. Vous y trouverez tous les liens disponibles. 

L'Après-forum sur l'avenir du pont de Québec

Gilbert Tessier, responsable du Groupe avenir du pont de Québec à CKIA-FM 88,3 le 14 novembre 2016, 12 h. Cette entrevue portera sur l'après Forum sur l'avenir du pont de Québec à  l'émission « Vivre ensemble au 21e siècle ». Consultez le mémoire du Groupe APQ.

Le Groupe APQ participe au Forum sur l'avenir du pont de Québec

Forum pont 300Le 30 septembre 2016, le Groupe APQ a déposé un mémoire au Forum sur l'avenir du pont de Québec, organisé par les chambres de commerce de Québec et de Lévis et l'Université Laval. Gilbert Tessier, responsable du Groupe APQ, siège au comité directeur du Forum du 8 novembre 2016. 

Programmation et inscription au Forum sur l'avenir du pont de Québec, 8 novembre 2016, 8 h à 16 h 30, Centre des congrès de Québec. Les différents groupes ou citoyens sont également invités à participer en démontrant leur intérêt sur l’un des trois grands volets du Forum : Économie - Science - Patrimoine, en soumettant une lettre ou un mémoire à info@cciquebec.ca d’ici le 15 octobre 2016.

Créé en janvier 2014, le Groupe avenir du pont de Québec (APQ) est un groupe pluridisciplinaire qui milite pour que les autorités concernées s'entendent sur les meilleures solutions et décisions quant à l'avenir du pont de Québec.  Le groupe APQ ne vise pas à tout prix la sauvegarde du pont de Québec. Il cherche plutôt à ce que les décideurs reçoivent l'éclairage le plus juste et le plus réaliste possible, pour des prises de décisions rationnelles et leurs réalisations. À cette fin, le groupe a rendu public le document Un lien capital. Le groupe APQ s'est ensuite donné un rôle de vigile afin de documenter l'évolution de la situation du pont de Québec et faire des représentantations auprès des autorités concernées.

Pour régler le dossier du pont de Québec une fois pour toutes

Ceci fait suite à l’éditorial du 4 juin 2016 de M.Pierre Asselin paru dans le journal Le Soleil relatif au pont de Québec et intitulé « C’est la confusion qui est corrosive »​.

Si nous comprenons bien son propos,M.Asselin estime que le vrai problème du pont de Québec en est un d'organisation où tous les intervenants se renvoient la balle plutôt que de faire face ensemble à la réalité. Ceux­ci évitent de prendre une position commune, d’assumer ensemble les risques et de faire procéder à la mise à niveau de la structure. Or, ce sont les démarches que notre groupe préconise depuis le début de notre implication dans le dossier; pour s’en convaincre, le lecteur peut consulter les pages du Groupe Avenir du pont de Québec.

Toutefois, il faut reconnaître aussi le fait que la structure du pont de Québec n'a pas été entretenue de façon complète depuis 1980 puisque la majorité des membrures principales n’ont reçu aucune protection efficace contre la corrosion depuis cette date. Ce manque d’entretien risque d'avoir créé une situation ou le pont pourrait être devenu irrécupérable pour une utilisation à long terme; tant techniquement qu'économiquement.

L'objection du CN à ce sujet est à l’effet qu'ils ont une entente avec le gouvernement du Québec garantissant une utilisation de 30 ans de la structure à compter de 2014 avec le type d'entretien actuel. Toutefois en y regardant de plus près, il nous apparaît que cette entente n'est ferme que pour 10 ans au niveau des coûts et qu’elle contient aussi une clause à l’effet qu’elle peut être annulée avec un avis de 180 jours advenant que les coûts soient augmentés de plus de 10 millions de dollars. Aussi bien convenir alors que cette entente n'existe pas et que nous laissons collectivement la structure décider par elle-même de son sort. Cette situation est très bien décrite d'ailleurs par Annie Morin dans son article paru également dans Le Soleil du 4 juin dernier.

Sachant que le pont de Québec est une structure isostatique où certaines pièces essentielles à son intégrité sont très difficiles à remplacer, nous comprenons assez bien la position du CN; mais ce n'est pas très rassurant pour les gouvernements qui comptent sur ce lien pour implanter des infrastructures comme le Service Rapide par Bus (SRB) ou l'élargissement de l'autoroute Henri IV et même l’agrandissement du port de Québec.

Pour ces raisons, nous exhortons les gouvernements à la prudence et nous leur suggérons fortement de former un groupe de travail chargé de faire réaliser les études appropriées avant de se lancer tous azimuts dans une réfection complète du pont. Ces études pourraient comprendre :

  1. Un relevé précis et détaillé de l'état actuel du pont comprenant la mesure de profondeur de la rouille, l'étendue des microfissures , déformations et autres anomalies.
  2. Une modélisation de la structure dans son état actuel soit comprenant les membrures diminuées par la rouille, les amorces de fissures, déformations et autres anomalies. Une telle modélisation pourrait constituer le point de départ d’une solide évaluation de l’état du pont permettant de projeter ou non une réhabilitation valable à long terme.
  3. L'établissement de scénarios d’entretien qui assureraient une durée de vie fiable du pont à moyen et long terme. Ces scénarios devront comprendre et être comparés en considérant les coûts de correction, les coûts annuels d’entretien, la durée de vie sécuritaire, les coûts d’une démolition éventuelle et d’une solution de remplacement et, également les possibilités aux niveaux utilitaire patrimonial et touristique.
  4. La proposition d’un scénario optimum et d'une organisation solide capable d'assurer la réalisation des travaux choisis.

Les fonds requis pour la création du groupe de travail et la réalisation de telles études devraient être puisés à même le montant de 75 millions de dollars offert par le Gouvernement fédéral . Malgré que nos recommandations portent sur des études préalables et que la population et les élus régionaux visent probablement des actions plus concrètes, nous croyons que c'est un passage obligé pour orienter de façon sérieuse et définitive le dossier et ensuite passer à autre chose. Article publié aussi dans Le Soleil du 6 juillet 2016.

Gérard Bureau, ex-administrateur public et privé
Michel Duguay, professeur en génie électrique, Université Laval
Jean Hémond, ingénieur en mécanique retraité et photographe
Georges Lacroix, ex-homme d’affaire beauceron diplômé de Harvard
Carl Lavoie, archéologue
Gilbert Tessier, ingénieur en électricité et cadre retraité d’Hydro­Québec
Lucien Viel, ingénieur civil spécialisé en structure, co-fondateur de Génivar, aujourd’hui WSP

La charrue mise en avant des bœufs dans le dossier du pont de Québec

Dans le débat  actuel sur le pont de Québec les gouvernements tant municipaux, provinciaux que fédéraux ainsi que le CN tentent de se refiler la facture pour la remise à niveau de la structure du pont de Québec. Ce débat, selon le même scénario, dure en fait depuis 22 ans, soit depuis que le Gouvernement fédéral a cédé le pont au CN (compagnie privée). Pendant toutes ces années la détérioration de la structure du pont s’est poursuivie sans qu’aucune décision ne soit prise concernant la protection du métal de cette structure. Ceci fait que le coût des travaux correctifs nécessaires sont passés de 60 à 400 millions selon les chiffres du CN. L’inflation n’explique certainement pas complètement une telle hausse! 

Or la disponibilité du pont de Québec est la condition “sine qua non” de la réalisation du projet de Service rapide par bus promu par les maires Labeaume et Lehouillier et par le ministère des Transports du Québec. D’où l’importance de s’assurer de sa durée de vie avant d’investir dans un tel projet ainsi que d’autres tels l’élargissement de l’autoroute Henri IV.

Éléments importants à considérer

Il faut savoir que le pont de Québec est une structure isostatique ce qui fait que certaines membrures sont essentielles à son intégrité. Or le bris d’une d’entre elles peut provoquer la chute du pont. Considérant que le poids propre du pont exerce continuellement sur ces membrures 80% des efforts qui leur sont demandés il est aisé de conclure qu’elles sont très difficiles à remplacer. Pour ces raisons le pont pourrait être fermé définitivement s’il advenait qu’une de ces membrures ou son assemblage devenait défectueux.

Le rapport Modjetski, réalisé lors de la prise de possession du pont par le CN en 1994, concluait que si certains travaux d’entretien n’étaient pas réalisés sur certaines membrures principales cela pourrait mener à une situation irréversible. Le rapport Delcan (2009) mentionnait que certains de ces travaux n’avaient pas encore été réalisés. Malgré nos demandes au CN et au Gouvernement fédéral nous n’avons pas reçu confirmation que ces travaux ont bel et bien été effectués.

Considérant les coûts de la peinture du pont qui comprend nécessairement le remplacement de membrures secondaires et la préparation de la surface,  il est à point de se demander si nous n’avons pas atteint cette situation irréversible.

Faire autrement

Notre groupe qui oeuvre dans le dossier depuis 2 ans et demi propose de faire les choses autrement :

  1. Que les cinq intervenants, soit les gouvernements fédéral et provincial,  les deux villes concernées et le CN, mandatent un groupe de travail d’experts provenant de leurs effectifs ainsi que du public pour faire une évaluation objective complète du pont dans son état actuel et proposent des scénarios futurs tenant compte des éléments suivants soit : les coûts de correction, les coûts annuels d’entretien, la durée de vie sécuritaire, les coûts d’une démolition éventuelle et d’une solution de remplacement et les possibilités aux niveaux utilitaire patrimonial et touristique.
    Ce type d’études se fait régulièrement dans les entreprises et dans les services publics et nous ne doutons pas que tous les intervenants disposent de ce  type de spécialistes dans leurs effectifs. Pour ce qui est du ou des représentants du public, des personnes de notre groupe pourraient jouer ce rôle. De plus, il existe aussi certainement d’autres personnes compétentes qui pourraient être mises à contribution.
  2.  Que ces différents scénarios soient présentés au groupe de décideurs composé du ministre des Transports du Canada (et au besoin le premier ministre), du ministre des Transports du Québec (et au besoin le premier ministre), des maires de Québec et Lévis et enfin, du président du CN, pour le choix d’un scénario final qui tiendrait compte des priorités de chacun.
  3. Et seulement une fois ce scénario final choisi,  les questions de partage de coûts et de propriété du pont pourraient être décidées. De cette façon, et pour reprendre l’expression populaire en titre, « la charrue sera à la bonne place » et des actions concertées pourront débuter.

Document de réflexion « Un lien capital »

Gilbert Tessier , responsable du Groupe avenir du pont de Québec
Communiqué de presse du 1er juin 2016

Présentation de Gilbert Tessier à l'Ordre des ingénieurs du Québec, région Québec-Appalaches, sur le pont de Québec, le 2 février 2016

  • Consultez la présentation de Gilbert Tessier, responsable du Groupe APQ, et documents remis aux participants sur la longévité du pont, cadre décisionnel et proposition d'une structure de gestion.
  • Vous y trouverez notamment les 3 documents déposés au député Joël Lightbound lors de rencontre de janvier dernier, soit :
    • Longévité d'un pont de Québec rénové, par Lucien Viel, 8 janvier 2015;
    • Cadre décisionnel (étapes techniques pour arriver à une solution) proposé par le groupe avenir du Pont de Québec (APQ), 12  novembre 2015 ;
    • Structure organisationnelle d’une structure organisationnelle et d’un mode de fonctionnement d’un groupe de travail qui serait formé pour solutionner à long terme le dossier du pont de Québec, 3 décembre 2015.

Gilbert Tessier, responsable du Groupe avenir du pont de Québec

Conférence sur le pont de Québec, 2 février 2016, 18 h 30

Conférence : l’histoire d’un pont qui a de l’avenir… Le pont de Québec! Organisé par les bénévoles du comité régional Québec--Chaudière-Appalaches, le mardi 2 février 2016, 18 h 30 à 20 h 30.

La conception du  pont de Québec est entrée dans les annales par la grande porte. Jusqu’à présent, il reste le plus long pont cantilever au monde. Michel L'Hébreux, historien, présente une conférence illustrée de photos d'époque où les grandes étapes de cette œuvre de génie seront passées en revue : conception, techniques de construction, effondrements, légendes, etc. Michel L’Hébreux a à son actif trois éditions du livre « Le Pont de Québec » et plus de 2 000 conférences sur ce pont hors du commun ! 

Des représentants duCollectif implique-action 55+, dont la mission est d'emmener les intervenants de tous les milieux à assurer l’avenir du pont de Québec, viendront nous dresser l’état actuel de ce dossier qui est très cher aux citoyens de la région de Québec. 

Du café et des rafraichissements seront disponibles pour les participants.

Déroulement de la soirée :

18 h 15 : Arrivée des participants
18 h 30 : Conférence implique-action
18 h 45 : Conférence M. L’Hébreux
19 h 45 : Pause-café
20 h : Seconde partie de la présentation
20 h 30 : Fin de la présentation

Proposition sur l'avenir du pont de Québec

Le Groupe avenir du pont de Québec (APQ) a fait connaître aujourd'hui, par communiqué de presse, sa proposition de solution à long terme sur le problème du pont de Québec. Tout d'abord, rappelons que le but du groupe est de militer pour qu'une décision optimale soit prise et appliquée dans les plus brefs délais sur l'avenir du pont de Québec. Vu la complexité du dossier, tant du point de vue technique et sécuritaire, qu’organisationnel, l’APQ considère, à l’instar de la majorité des citoyens de la région de Québec, qu’un processus clair et connu de tous doit être établi pour atteindre cet objectif.

La proposition de l’APQ

  • Établir de façon claire l’état de la structure. Pour y arriver, on doit réaliser une modélisation du pont et y incorporer l’état actuel des composantes structurales essentielles et évaluer ainsi sa capacité portante antérieure et actuelle.
  • Estimer la faisabilité, les coûts, les avantages et inconvénients, les risques pour les usagers et la durée de vie du pont, selon différents scénarios d’entretien dont les exemples extrêmes peuvent naviguer entre :
    • un entretien minimal consistant principalement dans le remplacement  des pièces trop corrodées. Situation actuelle à tout le moins discutable (voir album photos de Jean Hémond, APQ)
    • et la remise en état complète de la structure incluant la pose et le maintien d’enduit protecteur (peinture). 
  • Faire le choix d’une solution optimale incluant également les possibilités de développement et de mise en valeur, considérant même les solutions de remplacement comme un pont-tunnel au niveau de l’île d’Orléans (voir la position du Groupe).

Gilbert Tessier