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Le pont de Québec revivra-t-il, un jour, de belles années?

Communiqué de presse

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Québec, le 5 octobre 2015. – Le Groupe avenir du pont de Québec (APQ), un groupe de réflexion formé en janvier 2014 sous l’égide du Collectif implique-action55+ désire aujourd'hui faire connaître publiquement sa proposition de solution à long terme sur le problème du pont de Québec. Tout d'abord, rappelons que le but du groupe est de militer pour qu'une décision optimale soit prise et appliquée dans les plus brefs délais sur l'avenir du pont de Québec. Vu la complexité du dossier, tant du point de vue technique et sécuritaire, qu’organisationnel, l’APQ considère, à l’instar de la majorité des citoyens de la région de Québec, qu’un processus clair et connu de tous doit être établi pour atteindre cet objectif.

La proposition de l’APQ

  • Établir de façon claire l’état de la structure. Pour y arriver, on doit réaliser une modélisation du pont et y incorporer l’état actuel des composantes structurales essentielles et évaluer ainsi sa capacité portante antérieure et actuelle.
  • Estimer la faisabilité, les coûts, les avantages et inconvénients, les risques pour les usagers et la durée de vie du pont, selon différents scénarios d’entretien dont les exemples extrêmes peuvent naviguer entre :
    • un entretien minimal consistant principalement dans le remplacement  des pièces trop corrodées. Situation actuelle à tout le moins discutable (voir album photos de Jean Hémond, APQ)
    • et la remise en état complète de la structure incluant la pose et le maintien d’enduit protecteur (peinture). 
  • Faire le choix d’une solution optimale incluant également les possibilités de développement et de mise en valeur, considérant même les solutions de remplacement comme un pont-tunnel au niveau de l’île d’Orléans (voir la position du Groupe).

Faisabilité, coûts et partage de responsabilités

  • En ce qui concerne les études, le coût de la modélisation est évalué à environ 300 000 $, et l’intégration des composantes critiques à déterminer par des appels de propositions. Idéalement, la facture pourrait être répartie entre le CN et les différents paliers de gouvernements. Le choix de la ou des firmes pour réaliser l’étude se faisant conjointement, le CN pourrait participer plus activement.
  • En cas de refus du CN, les gouvernements devraient assumer entièrement le coût des études. Comme le président du CN s’est déjà montré ouvert à la réalisation de telles études, l’accès à la structure sera facilité pour les inspections. La Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain pourrait agir comme superviseur.
  • Quant à la propriété du pont et la responsabilité de son entretien à long terme, différentes possibilités pourront être envisagées en fonction de la solution optimale retenue. Toutefois une société d’état comme par exemple la société des ponts Jacques-Cartier et Champlain serait selon nous mieux plaçée pour réaliser l’entretien et la mise en valeur, la majorité des fonds affectés à l’entretien provenant de fonds publics, étant soumise à la loi d’accès à l’information et ayant l’expérience d’entretien avec enduit protecteur (peinture). La facture pourrait, dès lors, être répartie entre les divers paliers de gouvernement et le CN.

Échéancier

Une année minimum serait requise pour réaliser les études. En parallèle, différents intervenants devraient se rencontrer pour préparer des scénarios d’organisation.

Il faudra compter 2 années pour mettre en œuvre le scénario de remise en état complète, s’il est retenu. 

Actions déjà réalisées

À ce jour, l’APQ a déjà  communiqué avec des candidats des trois partis politiques en lice pour les prochaines élections fédérales, et nous attendons toujours des engagements précis de leur part. Le NPD propose de légiférer pour forcer le CN à réaliser la peinture. Le parti libéral  propose une négociation avec échéancier avec la possibilité d’investir jusqu’à 75 millions $ sur le pont. Il ne donne pas de détail sur leur orientation si celle-ci achoppe . Le parti conservateur ne s’est pas encore prononcé.

Conclusion

L’APQ maintient qu’établir les faits par des études appropriées est la meilleure façon d’arriver à une solution optimale pour le pont de Québec. Nous espérons qu’elle trouvera preneur auprès du public, des gouvernements en place et du propriétaire actuel.

Naturellement, le souhait de l’APQ repose sur la solution de remise en état complète (incluant la pose et le maintien d’un enduit protecteur (peinture)). Celle-ci permettrait à la population de compter, à long terme, sur un pont de Québec sécuritaire et dans toute sa splendeur et qui permettrait de faire des améliorations et de développer un programme de mise en valeur.

Source : Gilbert Tessier (possibilité d’entrevues)
Téléphone : 418 651-1640 ou 581 309-1640
Courriel : gilbert@familletessier.com

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Date de dernière mise à jour : 01/08/2016